Fonds d'Intervention Pour l'Environnement

 LE FIE MET LE CAP SUR LA MATURATION D’UN PROJET DE DEMANDE DE FINANCEMENT

Le chargé d’études, Boubakar ILBOUDO, représentant le secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH), a présidé, ce lundi 13 avril 2026, l’atelier organisé par le Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE) destiné à la maturation (consolidation) d’un projet de demande de financement à soumettre au Fonds de réponses aux pertes et préjudices (FRLD).

Après l’atelier de cadrage qui a validé la démarche méthodologique, les outils de collecte de données et la feuille de route, cet atelier qui se tient du 13 au 17 avril 2026 permettra de prendre en compte des observations et amendements formulés par les participants lors de l’atelier de cadrage et finaliser les projets de documents techniques. 

Le FIE, en tant qu’entité accréditée au Fonds Vert pour le Climat (FVC), a été retenu comme la structure nationale pour porter les projets de réponses au pertes et préjudices au niveau du Burkina Faso.

Le chargé d’études ILBOUDO a souligné que c’est lors de la COP 30 tenue à Belém, au Brésil, en 2025, que le FRLD a lancé officiellement son premier appel à proposition de financements pour les modalités de mise en œuvre de la Barbade (BIM).

Il faut souligner que le BIM s’est vu attribuer un montant initial de deux cent cinquante (250 000 000) US$ pour soutenir les efforts de réponse dans les pays en développement confrontés à des pertes et dommages économiques et non économiques dus à des événements climatiques extrêmes et à évolution lente.

A entendre le représentant du secrétaire général du MAERAH, l’objectif global de la rencontre est de disposer d’un projet en vue de contribuer à la mobilisation des ressources du Fonds de Réponse aux Pertes et Préjudices pour le financement d’actions de redressement face aux pertes et dommages liés au climat au Burkina Faso.

M. ILBOUDO a invité les membres du Groupe Technique de Travail (GTT) mis en place et comprenant des acteurs de plusieurs secteurs d’activités pour la finalisation du projet, à beaucoup d’assiduité aux travaux pour produire un projet attrayant en vue de mettre toutes les chances du côté du Burkina Faso. Les pays sont encouragés à soumettre, avant le 15 juin 2026, leur demande de financement pour un ou plusieurs projets dont les coûts sont compris entre 5 et 20 millions de dollars US par projet.

Pour rappel, le Fonds pour la Réponse aux Pertes et Préjudices, en anglais Fund for Responding to Loss and Damage (FRLD), est un mécanisme financier de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui vise à répondre aux besoins croissants des communautés vulnérables dans les pays en développement confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique, en finançant des initiatives de redressement face aux pertes et dommages liés au climat.

DCRP/ FIE

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