LE BURKINA FASO A SOUMIS UN PROJET DE DEMANDE DE FINANCEMENT
Le Burkina Faso a soumis, ce lundi 25 mai 2026, un projet de demande de financement au Fonds de réponses aux pertes et préjudices (FRLD). La sobre cérémonie a été présidée par le Directeur Général du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE), Sondé Dit Boureima TRAORE, en présence du point focal du FRLD, Drissa KONE.
Le Directeur général du FIE a remercié les premiers responsables du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH) qui ont facilité la préparation et l’élaboration du projet de document du Burkina Faso. Il a également remercié les différents partenaires et les membres du Groupe Technique de Travail (GTT) mis en place et comprenant des acteurs de plusieurs secteurs d’activités pour l’élaboration du document.

A entendre le point focal du FRLD, Drissa KONE, à travers la soumission du projet, le Burkina Faso vient de franchir un grand pas. Et le pays va suivre l’évolution de son dossier et espérer un aboutissement fructueux.
Le FIE, en tant qu’entité accréditée au Fonds Vert pour le Climat (FVC), a été retenu comme la structure nationale pour porter les projets de réponses au pertes et préjudices au niveau du Burkina Faso.

Pour mémoire, c’est lors de la COP 30, tenue à Belém, au Brésil, en 2025, que le FRLD a lancé officiellement son premier appel à proposition de financements pour les modalités de mise en œuvre de la Barbade (BIM). Le BIM s’est vu attribuer un montant initial de deux cent cinquante (250 000 000) US$ pour soutenir les efforts de réponse dans les pays en développement confrontés à des pertes et dommages économiques et non économiques dus à des événements climatiques extrêmes et à évolution lente.

Le Fonds de Réponse aux Pertes et Préjudices, en anglais Fund for Responding to Loss and Damage (FRLD), est un mécanisme financier de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui vise à répondre aux besoins croissants des communautés vulnérables dans les pays en développement confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique, en finançant des initiatives de redressement face aux pertes et dommages liés au climat.
Les pays sont encouragés à soumettre, avant le 15 juin 2026, leur demande de financement pour un ou plusieurs projets dont les coûts sont compris entre 5 et 20 millions de dollars US par projet.
DCRP/ FIE